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[MAGAZINE] Destination

Source : http://www.eadestination.com

Date : Mars 2015

Talentueuse et sexy, Sophia Bush est une actrice avec un cœur en or.

Sophia Bush est née philanthrope. Alors que beaucoup sont exposés aux tragédies qui arrivent partout dans le monde, seulement quelques uns s'y intéressent activement, la majorité d'entre nous flotte à travers la vie, insouciante des faits qui ont un impact sur nous indirectement. Mais pas Sophia. Peut-être que c'est une des nombreuses choses qui font qu'elle se démarque de ses pairs dans l'industrie du divertissement. Elle se soucie vraiment. Elle fait quelque chose à ce propos. Et les gens l'écoutent.

Née et élevée sous le soleil de Pasadena en Californie, Bush n'était pas comme les autres dans la cour de récréation, il y avait quelque chose de totalement différent en elle qui la rendait plus consciente de sa place et de son rôle dans le monde. Elle se dit "défenseure de l'indéfendable" - elle plaisante dans l'entrevue en disant que sa maman l'appelait "Jeanne D'Arc en couches" - Bush a toujours été déterminée - même à son plus jeune âge - à faire une différence dans le monde.

C'est en obtenant un rôle dans une pièce de théâtre dans un lycée réservé aux filles qu'elle a découvert sa passion pour la comédie et s'est dirigée vers une carrière dans les arts. Avec un nombre respectable de films et séries où son nom est crédité, c'est son rôle de l'adolescente Brooke Davis dans "One Tree Hill" de la CW qui a rendu l'actrice à la voix rauque célèbre. La série a duré pendant neuf saisons et a propulsé Bush dans la célébrité ado. Même si elle est surtout connue pour ce rôle, c'est loin de définir sa profondeur en tant qu'actrice. Après One Tree Hill, Bush est apparue dans d'autres séries télévisées telles que Partners, Chicago Fire et New York Unité Spéciale avant de décrocher son rôle actuel Détective Erin Lindsay dans la série à succès Chicago PD de NBC, un rôle qui lui correspond mieux et auquel elle s'identifie grâce aux sujets de justice sociale.

En dehors des caméras, l'enthousiasme et le dévouement de Bush pour le bien de tous sont évidents. Tout en engageant sa grande fanbase sur le réseau social avec un dialogue significatif qui va de l'estime de soi et l'image du corps, à la dignité humaine et la justice sociale, Bush fait entendre ses opinions et vues avec clarté et sincérité qui sont enviables. Non seulement Sophia Bush est magnifique, intelligente et drôle, mais elle est aussi une photographe avide, une amie des animaux - une fois elle avait abrité huit chiens en même temps - et a un penchant pour la boxe.

Au fil des années, l'actrice de 32 ans a utilisé sa plateforme de célébrité afin de faire prendre conscience de la situation critique des enfants dans le nord de l'Uganda via l'organisation non-gouvernementale Invisible Children et au Ghana, soutenant l'association Pencils Of Promise, pour grandir la sensibilisation sur l'importance de l'enseignement. Une véritable championne pour la justice sociale et les droits humains - que se soit dans son pays ou sur une échelle mondiale - Bush joint le geste à la parole et utilise sa voix pour s'assurer que ceux qui n'ont pas de plateforme puissent se faire entendre.

 

Tu es allée à l'Université de la Californie du Sud et tu as étudié le journalisme. Qu'est-ce qui t'a incité à aller vers le divertissement ?
En fait, je suis allée à l'Université de la Californie du Sud pour leur programme de théâtre BFA (Bachelor of Fine Arts = domaine des arts et de l'audio-visuel). Vous avez 18 ans et vous allez à l'université et c'est énorme pour vous quand vous êtes accepté dans un programme qui ne prend seulement 14 élèves par an. Mais ce que j'ai découvert - j'ai toujours été curieuse concernant le monde et j'étais une enfant vorace quand il s'agissait d'apprendre - c'est que je suis allée dans le département du théâtre et tous ce que je faisais c'était étudier le théâtre. Ça a pris la chose que j'aimais le plus et c'était devenu trop pour moi en quelque sorte. Ça a enlevé le fun d'être une actrice pour moi. Mes amis qui sont restés dans le BFA vont tous incroyablement bien et ont adoré. Mais, j'ai réalisé que je passais tout mon temps libre à m'intéresser aux événements actuels et à la science politique, à ce qui passait aux actualités, et j'ai pensé, "Tu sais, mon travail en tant qu'actrice est de savoir comment raconter des histoires humaines, et des histoires réelles qui se passent partout dans le monde autour de moi tous les jours." C'était un choix vraiment naturel dans mon esprit, je me suis tournée complètement vers une école de journalisme et j'ai été assez chanceuse de continuer à faire du théâtre parce que j'aimais ce que je faisais. Donc j'ai étudié le journalisme, la publicité et la science politique tout en étudiant le théâtre; c'était un meilleur équilibre pour moi. J'ai commencé à aller à des auditions quand j'étais étudiante en première année d'université et j'ai joué dans la première saison de Nip/Tuck, puis certains producteurs avec qui j'avais travaillé pour un pilote différent 1 an auparavant m'ont dit, "Il y a cette série que nous faisons et les quatres personnages principaux sont géniaux, mais il manque quelque chose. Ces quatres là sont tellement déprimants et nous avons besoin d'ajouter un autre personnage au mélange qui soit ardent et qui brouille les cartes." J'allais lire pour cette série [One Tree Hill] l'été avant ma dernière année d'université et je suis allée à mes auditions avec les créateurs puis la chaîne ... c'est tout un grand processus et j'ai obtenu ce travail deux semaines avant d'entrée en dernière année d'université. Je devais décider si j'allais retourner à l'école ou prendre le travail et mettre ma dernière année en suspend pendant quelques années. J'ai parlé à mon conseiller, au directeur du programme de théâtre et au directeur du programme de journalisme et ils m'ont dit, "Non, c'est ton rêve, tu devrais y aller et le réaliser et tu pourras toujours revenir." Personne ne se doutait que la série allait durer pendant neuf ans. (Rires)

Es-tu restée en contact avec tes amis du lycée ou de l'université ?
Je suis allée dans un lycée si petit. Il y avait seulement 50 filles en classe de terminale. C'était un lycée réservé aux filles et ouais, quatre d'entre nous du lycée sont encore très proches et j'ai pas mal d'amies de l'université avec qui je suis encore très proche également. J'ai un groupe d'amis vraiment incroyable que j'ai amassé au fil des années. Je suis chanceuse. J'ai un bon assortiment de personnes merveilleuses.

Ton premier grand rôle c'était dans Van Wilder de National Lampoon. C'est un rôle tellement différent de ce que tu fais aujourd'hui. Qu'est-ce qui t'a attiré dans ce film ?
C'était un film tellement amusant et de travailler sous le parapluie de National Lampoon c'était un grand rêve qui se réalisait. J'ai toujours aimé la comédie. Je suis allée auditionner et l'équipe était fantastique. Ils étaient genre, "Tu es tellement drôle et nous aimerions te donner ce rôle mais tu es si jeune. (Rires) Tu as à peine 18 ans. Tu as l'air d'en avoir 14 : personne ne croirait que tu es en dernière année à l'université. Tous les autres acteurs que nous avons engagé approchent la fin de la vingtaine et toi tu vas tout juste la commencer." Puis ils ont dit, "Il y a cette scène vraiment amusante vers la fin du film où cette dernière année a une expérience avec Ryan [Reynolds] et ça crée tout un conflit et c'est seulement une scène, mais aimerais-tu la faire ?" J'étais genre, "Évidemment, vous plaisantez ou quoi ?" C'était tellement amusant pour moi de tous les regarder et de voir comment fonctionnait le tournage. J'étais une étudiante de dernière année à l'université donc j'étais vraiment excitée.

Tu as été engagée pour jouer Kate Brewster dans Terminator 3 : Le soulèvement des machines mais après une semaine de tournage le directeur a fait le choix de te remplacer parce qu'il te trouvait trop jeune. Est-ce que tu étais très déçue ?
Évidemment, j'étais très frustrée de devoir y faire face parce que j'ai traversé tout le processus d'audition. Tout ceux qui m'ont regardé ont dit, "C'est la bonne." Mais une fois de plus, j'avais dix-huit ans. Je devais peser à peine 50kg en étant mouillée à l'époque et j'avais toujours l'air d'une ado. Je veux dire, on me demandait toujours ma carte d'identité quand j'étais à l'université et que j'allais voir un film interdit aux moins de 18 ans ! Je suis certaine que quand je serais dans ma cinquantaine, je serais très reconnaissante pour mes gênes. C'était vraiment agaçant de savoir que j'avais ce qu'il fallait pour cette performance mais qu'en observant chaque jour ils en soient venus à dire, "Il n'y a pas une seule personne qui puisse regarder ça et croire que cette fille a passé l'université. On dirait la petite sœur de tout le monde." En fin de compte, c'est toujours à propos de l'histoire. Quand vous êtes sur le tournage, la meilleure idée devrait toujours gagner et vous devez toujours être au service de l'histoire que vous racontez. Le travail de notre directeur sur ce film [Terminator 3] c'était de faire quelque chose dans laquelle vous pouvez vous perdre quand vous regardez, pas quelque chose où tout le monde dirait, "Pourquoi est-ce que cette fille de 15 ans ... non j'achète pas." C'est à peu près cet âge là que j'avais l'air d'avoir quand j'avais 18 ans. Alors vous savez, comme ils disent, "C'est la vie."

Tu as l'air très proche de tes parents.
Ouais, mes parents sont incroyables.

Tu crois sincèrement en la justice sociale. Est-ce que c'était un sujet important dans ta maison ou est-ce que ta vision du monde s'est développée en grandissant ?
Ça a toujours été quelque chose qui compte pour moi depuis mon enfance. Je me souviens quand j'étais en CM2, j'avais demandé à ma mère si je pouvais faire un groupe à l'école afin de nettoyer la plage, et si elle accepterait de nous y conduire si je trouvais des amis qui seraient d'accord pour participer, et ma mère avait dit, "Bien sûr, je te conduirais où tu veux aller." Nous avons passé des samedis sur la côté de la Californie laissant un environnement meilleur. Évidemment, aucun autre enfant de 10 ans ne voulait aller faire du bénévolat pour la communauté un Samedi, mais je l'ai fait et c'était vraiment cool parce que ma mère m'avait dit, "Peu importe si personne ne veut y aller. J'irai avec toi." Mes parents m'ont toujours rappelé que les choses en lesquelles je crois comptent. Elles comptaient assez pour qu'ils y investissent leur temps libre et c'est ce qui a touché la corde sensible en moi. Après avoir mûri et observé le monde autour de moi, c'est certain que ces choses comptent. Que vous parliez de donner votre temps ou de faire un changement qui est grand ou petit, toutes ces choses ont un effet. On bouge l'aiguille vers un monde meilleur : un endroit plus tolérable, un endroit où tout le monde a les mêmes droits et protections et accès à la scolarisation et à l'eau. Ça compte.

Ton personnage, Erin Lindsay [Chicago PD] vient d'une famille dysfonctionnelle et a un passé trouble. Est-ce que c'est difficile pour toi de se mettre dans sa peau ?
Je trouve que c'est incroyablement intéressant et écoutez, peu importe à quel point les familles sont merveilleuses, elles sont toujours un peu dysfonctionnelles. Elles sont toutes un peu déroutantes. Mes parents sont incroyables et ils sont des personnes vers qui je peux me tourner et appeler pour n'importe quoi. J'ai plein d'amis qui ont une réelle difficulté avec leurs familles. J'ai vécu plusieurs situations à la maison et à l'étranger où j'ai vu des enfants qui n'avaient pas de structures parentales et comment ça les affectait. Donc pour moi, je pense que c'est vraiment une histoire importante à raconter et une histoire vraiment importante à honorer. C'est l'une des choses que j'aime le plus dans le fait de jouer Erin : elle est une femme qui est vraiment forgée dans le feu et ça la rend profondément intéressante pour moi.

Dans Chicago PD, ton unité ne respecte pas toujours la loi, surtout Alvin [Elias Koteas] et Voight [Jason Beghe], ce qui rend la série encore plus géniale. Ayant une vision du monde centrée sur la justice sociale, est-ce qu'un tel scénario te gêne ?
Je ne me joue pas moi-même dans la série. Si c'était le cas, se serait une série vraiment ennuyante pour moi parce que je suis moi-même tous les jours. (Rires) Je pense que c'est quelque chose que tout le monde creuse et j'en ai parlé justement à Jason [Beghe]. Il dit, "Personnellement, j'ai grandi dans une époque où les gars avaient pour habitude de se battre à coup de poings. Aujourd'hui tu vois les enfants courir dans la ville avec ces gangs, et ils se tirent les uns sur les autres. En regardant des vieux films ... penses à West Side Story qui était un film musical sur la violence entre les enfants. La pire chose qui pouvait arriver dans un film comme ça c'était que quelqu'un se fasse poignarder, mais les gars qui sortaient allaient derrière le bâtiment ou derrière l'école où les professeurs ne les voyaient pas, et ils se battaient." Je comprends que c'est différent, mais il voit Voight à cette époque. Quand nous parlons de droits humains ou quand nous parlons des violations des conventions de Genève, c'est totalement différent. Je ne vois pas ces choses comme étant reliées parce qu'en fin de compte nous faisons une série télévisée et nos gars sont peut-être un peu durs et brutaux, mais ils n'entrent pas dans ce domaine. Ils sont un peu vieille école en quelque sorte et comme vous l'avez dit, c'est génial pour la télé.

Dans cette saison, ton personnage Erin et Halstead [Jesse Lee Soffer], ont passé la zone d'amitié/collègues. Est-ce que vous avez vu ça venir dans le scénario ?
Dans le tout premier scénario que nous avons eu pour la série, il y a une scène où Erin et Jay vont voir le propriétaire d'un petit magasin afin d'obtenir des infos. C'est la première scène où ils sont seuls et la première ligne d'indication scénique dit, "Il y a une chaleur entre ces deux-là." Ça a toujours été clair qu'ils voulaient voir de l'alchimie entre ces personnages et les voir en tant que partenaires intuitifs et bons amis, ce qui je pense, mettent en place des choses plus excitantes à jouer que si c'était juste deux personnes qui se rencontraient dans un bar et qui se trouvaient attirantes et se disaient pourquoi pas. Nous taquinons tout le temps les scénaristes en disant, "Les gars attendez, est-ce que c'est l'une de ces scènes où on peut ressentir la chaleur ?" (Rires)

Tu es dans la lumière depuis un moment déjà. Maintenant que tu es dans la trentaine, est-ce que tu sens que tu gères ton statut de célébrité différemment ?
Vous savez, quand j'ai commencé à travailler j'étais une enfant à l'université. Mes amis étaient fantastiques et me soutenaient. C'était cool quand un film que j'avais fait sortait et que j'étais sur le chemin pour les cours et que mes amis qui vivaient dans différents bâtiments sur le campus me voyaient et me disaient, "Hey, nous avons vu le film et nous sommes tellement fiers de toi !" C'était génial pour moi que mes amis y prêtaient attention. Puis soudainement j'ai 21 ans et je fais une série qui a du succès [One Tree Hill] et en à peine 1 an, je ne peux plus marcher dans la rue. Il y a des gens qui entrent plus doucement dans le business, qui comprennent, "Oh, je dois laisser mon équipe gérer ces choses ou j'ai besoin d'un publiciste pour m'aider à atténuer tous ces trucs." J'étais juste une enfant qui avait obtenu un job et qui poursuivait son rêve; je ne savais pas vraiment comment marchait ce business et puis soudain toute cette attention et ensuite cette lumière, étaient envahissantes. Quand un journaliste me posait une question, je répondais parce que je pensais que c'était mon job et ça m'a pris du temps avant de réaliser que je pouvais tout simplement dire, "Question suivante." C'était certainement un processus d'apprentissage, mais plus une période d'essai. J'ai fait ma recherche et maintenant je suis prête ... plus expérimentée. Mais je pense qu'à un moment - parce que tous ces trucs semblaient être plus un complot pour moi - c'était trop envahissant et j'essayais de rester en dehors le plus possible. La chose qui a vraiment changé ça pour moi c'est le fait de pouvoir sortir mon activisme social en dehors de la table du dîner. J'ai réalisé que je pouvais le partager avec le monde. Que je pouvais utiliser la plateforme qui par moment me faisait peur; je pouvais l'utiliser pour vraiment avoir des conversations qui comptaient pour moi. Quand de bons amis m'ont dit, "Hey, tu es la personne qui s'y connait le plus à ce sujet ... Tu es la première personne qui écrit des articles ... Tu es la première personne qui parle aux associations sur le terrain. Aide les gens. Nous sommes ravis que tu nous le dises, mais parles-en à plus de monde." J'ai sauté sur le réseau social et j'ai commencé à réaliser que cette plateforme n'avait pas à être envahissante. Qu'elle pouvait être excitante et inspirante : tout ça a été une récompense pour moi parce que je peux être un surligneur humain et mettre en avant des sujets importants quand je parle à des millions de jeunes sur le réseau social tous les jours. Tout le monde ne va pas forcément se soucier du sujet A ou du sujet B, mais ils vont se soucier de quelque chose. Si je peux dire, "Hey, voici cinq choses importantes qui se passent actuellement dont vous devriez être au courant," et que 20 % de mon audience acceptent l'une de ces 5 choses, c'est 100 % de mon audience qui peuvent être plus impliqués qu'ils ne l'étaient la veille, et c'est excitant pour moi.

As-tu déjà pensé à faire un film documentaire pour promouvoir les sujets qui sont importants à tes yeux ?
J'y ai pensé. C'est un support que j'apprécie vraiment et que je trouve très important. C'est très délicat parce que le temps qu'il faut pour faire un documentaire ce n'est pas le temps libre que j'ai avec mon emploi du temps de tournage. La dernière série que j'ai faite et celle que je fais actuellement, je tourne pendant 10 mois dans l'année, c'est ce qui réduit les possibilités. J'essaie de trouver le meilleur moyen pour m'impliquer dans quelque chose en laquelle je crois.

Quels sont les sujets qui comptent le plus pour toi ?
Tout pour moi se résume aux droits humains. Ceci est le grand parapluie. Quand j'examine ces choses qui créent le changement social dans ces domaines : je pense aux droits des femmes partout dans le monde, je pense à l'enseignement aux USA et à l'étranger, je pense à l'environnement, à l'eau potable et à la nourriture qui ne vont pas tuer les gens - toutes ces choses, tel un système qui peut soutenir et mieux gérer les droits humains. Elles sont toutes interconnectées. Un médecin ne dira jamais, "Vous avez une maladie. Traitons votre bras droit." Il va regarder tout votre corps. Il va chercher afin de guérir tout le système et pour moi, toutes ces choses sont les différentes parties d'un corps plus large et il y a moyen de travailler sur toutes ces parties, il y a moyen d'aider l'humanité.