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The Story of One Girl

Source : https://medium.com/@sophiabush

Date : Octobre 2015

Pourquoi je me soucie tellement de l’accès mondial à l'éducation

Moi en Ouganda, visitant les femmes inscrites à un programme éducatif et à une formation professionnelle.

"Il y a cette fille que je connais. Elle vit à Nairobi. Attendez. A Kampala. Non, Delhi. Ne vit-elle pas à Knoxville ? Ou Chicago ? Hanoï ?

Cette fille, elle est assise quelque part en ce moment même  — dans sa maison, sous un arbre, à côté d'une rue fréquentée  — elle est presque n'importe où.

Sauf qu'elle n'est pas dans une salle de classe.

Elle ne demande pas à la fille d'à côté si elle a fini Are You There God ? It’s Me, Margaret.

Elle ne frappe pas emphatiquement sur son bureau, débattant sur qui a vécu le pire dans Romeo and Juliet (Juliet, clairement), ou essayant de comprendre pourquoi A au carré fois B au carré est égale à C au carré.

Elle ne saisie pas de code sur un ordinateur ou ne regarde pas l'anatomie d'une grenouille. Elle n'a aucune idée de combien de paragraphes il y a dans un essai classique (cinq), ou combien de chiffres il y a à Pi (il y en a tellement … tellement, tellement, tellement).

Elle ne lève pas sa main, n'écrit pas sur le tableau, ou n'a même pas de retenue. (Pas que je sache une chose à propos de la retenue. Pas une seule chose.)

Écolière en primaire, avec mon ruban de première place pour un projet sur l'importance de la lecture. Hourra !

Nous savons ce qu'elle ne fait pas. Mais voici ce qu'elle est :

Elle travaille. Plus durement que la plupart d'entre nous  —  le travail physique exténuant, pour lequel elle ne sera sûrement pas payée avec un salaire juste. Elle est dans un champ, s'occupant des récoltes dont elle ne pourra probablement pas profiter. Elle prend soin de jeunes enfants; les siens et ceux de sa mère. Elle est assise sur un perron, regardant fixement son téléphone, à côté d'une autre jeune fille assise sur un perron faisant pareil.

Et tout cela me rend triste. J'en ai gros sur le cœur. Ça rendrait n'importe quel humain triste  — J’ESPÈRE que ça vous rend triste  —  parce que quelque chose que nous prenons tellement pour acquis n'est même pas dans le domaine du possible pour plus de 50 millions de filles partout dans le monde.

Mais cela me rend aussi furieuse. Furieuse parce que ces filles manquent ce que je pense être un droit humain fondamental : l'éducation. Et parce que je sais que chacune d'entre elles —  celle à Kampala, celle à Delhi, celle à Chicago  —  a quelque chose en elle que nous ne verrons jamais.

Peut-être qu'elle a l'idée qui nous aidera à arrêter le réchauffement climatique, ou qui rendra le cancer si soignable que les futures générations le prendront comme un rhume.

Peut-être qu'elle est supposée écrire un livre qui aidera les soldats traumatisés à trouver la paix. PEUT-ÊTRE QU'ELLE EST LA PROCHAINE ADELE, LES GENS. (Oh, le 30 novembre n'arrive pas assez vite.)

Mais parce que nous n'arrivons pas à nous entendre et à veiller à ce qu'elle reçoit l'éducation nécessaire pour libérer ce qu'il y a en elle, nous ne saurons jamais ce qu'elle aurait pu être. Et elle non plus.

Si cela ne vous rend pas fou furieux, je ne sais pas ce qu'il vous faut.

Actuellement il y a plus de 50 millions de filles pleines de potentiel inexploité qui attendent que nous les aidions. CINQUANTE. MILLIONS. Répétez ça trois fois maintenant : 50 millions de filles.

Ceci est une urgence.

Donc je vais continuer d'en parler. Et je vais embrasser mon rôle de premier membre du comité consultatif de The Girl Project, l'initiative de Glamour pour permettre aux filles de continuer à recevoir l'enseignement secondaire. Et chaque jour je vais continuer à faire des choses grandes et petites pour m'assurer que toutes ces filles — ces filles assises quelque part EN CE MOMENT qui n'ont pas accès à l'éducation qui nous a ouvert notre avenir à tous — reçoivent un traitement équitable.

Voici une petite chose vers ce but : Le 9 novembre, le magazine Glamour célébrera le 25e anniversaire de la cérémonie des récompenses des Femmes de l'Année. Ça va être une célébration épique au Carnegie Hall à New York City. C'est une soirée qui présente toutes les choses qui se produisent quand les filles ont l'occasion de grandir et utiliser tout leur potentiel.

Et si vous voulez, vous pourriez avoir la chance de venir avec moi.

Rendez-vous sur Omaze.com/Sophia pour vous inscrire et tentez de gagner une chance d'être à mes côtés à la cérémonie de remise des prix des Femmes de l'Année. Nous ferons un petit détour par les bureaux de Glamour d'abord pour y faire une visite complète et dévaliser le placard beauté et ensuite nous marcherons sur le tapis rouge et dirons bonjour au Rédacteur en chef de Glamour Cindi Leive. Ce sera une des soirées les plus fascinantes et inspirantes de nos vies, mais ce n'est pas tout : l'argent que nous récolterons aidera les filles dont nous avons parlé ici. Et c'est vraiment quelque chose, n'est-ce pas ? Nous pouvons prendre des mesures, n'importe quand, nous pouvons choisir de changer le monde pour ces filles. Ceci pourrait être votre première étape. Marchez avec moi."