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Michigan Avenue + Vegas

Source : http://michiganavemag.com + http://vegasmagazine.com

Date : Mars 2015

L’environnementaliste et la star de Chicago P.D. Sophia Bush parle à son amie & collègue Mariska Hargitay

 
  • Mariska Hargitay : Chérie, comment vas-tu ?
    Sophia Bush : Je viens juste de rentrer à la maison et j'ai l'impression d'avoir gagné à la loterie.
  • MH : “Maison” maison comme maison à Los Angeles ?
    SB : Ouais.
  • MH : Tant mieux pour toi !
    SB : Il fait -16°C à Chicago, et il fait 27°C à la maison.
  • MH : Oh mon dieu, c'est dingue. Alors, douce Sophia, commençons par le commencement : Racontes-moi comment tu as su que tu voulais devenir actrice.
    SB : Honnêtement, c'était un accident. Mon collège et mon lycée avaient des exigences de classes d'arts, et j'ai repoussé le cours de théâtre jusqu'au dernier semestre. Je savais que ça gênerait toutes mes activés extra-scolaires. Au deuxième semestre de ma 4ème, ils ont dit, “Tu dois prendre un cours de théâtre,” et j'ai protesté parce que j'étais dans l'équipe de volleyball, et ils ont dit, “Ça n'a aucune importance. Tu aurais pu le prendre au semestre précédent, mais tu as attendu et maintenant tu dois le prendre.” Nous avons fait une reproduction de Our Town.
  • MH : Oh !
    SB : Il y a eu comme un déclic en moi, et j'ai réalisé que ma passion pour l'Anglais et la littérature pourraient être mis en action. C'était mon monde et j'ai tout simplement pensé, je peux le faire.
  • MH : J'ai une histoire similaire. J'étais une athlète. J'ai rencontré quelqu'un et il était genre, “Tu devrais passer des auditions,” et j'étais genre, “Non, j'ai un jeu de volleyball; j'ai un match contre un autre pays.” Jusqu'au jour où j'ai joué dans une pièce de théâtre, je me suis dit, Hey, attends une minute. J'aime ça. Faire du sport quand on est jeune nous enseigne vraiment comment se battre pour quelque chose. De plusieurs façons, ça vous fait devenir un meilleur acteur.
    SB : Absolument, parce que vous avez cette compréhension du besoin de persévérer. On me pose toujours des questions à propos de mon emploi du temps, les gens disent, “Comment ça se passe quand tu es malade ?”
  • MH : Et tu réponds, “Personne ne s'en soucie.” [Rires]
    SB : Si tu es malade, tu vas au travail avec une bassine et tu fais avec.

  • MH : En parlant de travail, à ton avis, qu'est-ce qui fait que les téléspectateurs se sentent connectés à Chicago P.D. ?
    SB : Tout d'abord, nous sommes tellement chanceux de faire partie de ce grand univers que tu as influencé et que Dick [Wolf] se soit agrandi pendant tant d'années. La Télévision est devenue une industrie. Quand j'étais petite, il y avait seulement une poignée de chaînes et maintenant il y en a mille à choisir. Ça a élargi les avenues que nous avons pour raconter des histoires, parce que nous ne regardons plus les séries comme avant. J'ai grandi en regardant des rediffusions de Dragnet sur Nick at Nite. Il y avait un meurtre et puis il était résolu, et c'est tout. Aujourd'hui on autorise les héros à être imparfaits. Contournent-ils le règlement pour entretenir la loi ? Enfreignent-ils la loi ? Les encourageons-nous ? Avons-nous peur d'eux ? Personne ne joue toujours la perfection.
  • MH : Qu'est-ce que tu préfères dans le fait de jouer Détective Lindsay ?
    SB : Elle n'est pas un de ces cœurs saignants qui voit le monde et veut le réparer. Elle veut le réparer parce qu'on a profité d'elle quand elle était enfant, parce qu'elle a été recrutée pour travailler dans un gang, parce qu'elle était une toxicomane, parce qu'elle a été au point le plus bas et a vu ce qu'une personne qui tient à vous peut faire pour vous et maintenant elle veut aider d'autres personnes à son tour.
  • MH : Et qu'est-ce qui t'a attiré tout particulièrement ?
    SB : J'ai vécu en Caroline du Nord [One Tree Hill] pendant neuf ans, et puis j'ai travaillé le temps d'une saison pour une série dans LA et j'étais excitée d'être à la maison. Je ne savais pas trop ce que je voulais faire après, mais j'ai toujours voulu travailler pour Dick, et j'ai toujours voulu travailler avec toi. J'ai reçu cet appel, et mon agent a dit, “Dick Wolf fait cette série, et ils veulent vraiment te voir en tant que personnage féminin principal, et c'est tourné à Chicago,” et j'étais genre, “Hors de question. Il fait trop froid à Chicago, c'est trop loin, je ne connais personne là-bas .... Je n'y vais pas.”
  • MH : [Rires] Mais Dick Wolf a un bon dossier.
    SB : Je sais. Et il me disait genre, “Mais Sophia, c'est littéralement deux sur trois critères pour un job que tu as toujours voulu. Lis-le au moins.” Et j'ai répondu, “D'accord.” Je protestais, mais pas tellement, parce qu'au fond j'étais très excitée.
  • MH : Évidemment.
    SB : Et j'ai lu, et je l'ai comprise. J'ai pensé qu'elle était intéressante, et différente, et j'ai tout simplement pensé que c'était cool.
  • MH : Il n'y a rien de mieux que ça, pas vrai ?
    SB : Non, et tu sais ce que c'est ce sentiment : quand tu lis un scénario et aussitôt tu t'y sens attachée ? J'étais genre, “Oh-oh.” [Rires] Je savais que j'allais pas résister.

  • MH : Tu as dit que New York Unité Spéciale, dans laquelle tu as joué dans les crossovers, est ta série préférée. Comment c'était cette expérience ? Je veux que tu sois honnête. [Rires]
    SB : Je dois ramener nos chers lecteurs en arrière, parce que pendant longtemps, je disais que tout ce que je faisais quand j'avais un jour de congé en Caroline du Nord c'était regarder NYUS en boucle, et que Mariska Hargitay était la femme la plus cool à la TV. Je n'arrêtais pas d'en parler. Je faisais ça en étant actrice dans une série, donc ces mots étaient imprimés — ce n'était pas, genre, sur ma page Tumblr privée — et tout le monde pouvait les voir. Puis, il y a six ou sept ans, je marchais dans Soho, et j'ai levé la tête, et c'était comme si toutes les lumières de Broadway avaient commencé à briller en plein dans mon visage — c'est devenu comme un film bizarre de Wes Anderson — et puis tu étais là, allant à la rencontre de tous les adorables fans dans Soho, et j'ai eu un moment d'absence. Je sais que je suis allée vers toi et que j'ai probablement blablaté. Je pense que tu savais que mon cerveau avait un court-circuit, et tu as touché mon bras et tu as dit, “C'est génial de te rencontrer. Je pense que ta série est géniale. Tu veux marcher avec moi ?” Et j'étais genre, “Bien sûr.” Quoi ? Et nous avons parlé pendant 20 minutes, et c'est bizarre parce que maintenant on s'envoie des sms, des mails, on discute, on s'envoie des photos stupides et des choses que les vrais humains font, mais je me souviens que ce jour je ne savais pas comment calculer à quel point tu étais adorable.
  • MH : C’est gentil, mais ça été un tel plaisir d'apprendre à te connaître, de travailler avec toi, et que tu m’apprennes à tweeter et comment fonctionne Instagram. Et tes photos sont incroyables. Ceci est un fait amusant à propos de Sophia Bush : c’est une grande photographe. Vous ne vous douteriez pas qu'elle est actrice, et elle dit genre, "Okay, places-toi ici."
    SB : Prendre des photos ensemble maintenant c’est comme "Wow, j’ai simplement accosté cette femme dans la rue de Soho, et maintenant nous travaillons ensemble."
  • MH : Et maintenant c’est toi qui me dit où je dois me mettre pour les photos. [Rires]
    SB : C'est un tel voyage. C'est comme si je l'avais manifesté dans toutes ces interviews où j'ai fangirlé pendant toutes ces années. C'est arrivé.
  • MH : Sois prudente avec ce que tu souhaites - si c'est ce que tu voulais, tu t'es bien débrouillée ma fille. [Rires] Alors, comment est Chicago? Tu avais une certaine appréhension d'y emménager. A quoi ça ressemble pour toi maintenant ?
    SB : C’est tellement charmant. Il y a des choses à Chicago qui font qu’elle fait partie de mes villes préférées : il y a ce grand lac rempli de culture en été qui me rappelle Austin [Texas]; il y a des quartiers étonnants plein d'art de rue, de petits magasins d'artisanat, et le café artisanal, ça me rappelle tous mes quartiers branchés préférés à Los Angeles; et il y a ces scènes musicales incroyables qui me font vraiment penser à New York. Si je ne peux pas être à la maison, c’est l'un des meilleurs endroits que je connaisse.

  • MH : Quand j'y étais, on s’est tellement amusées, et je ne pouvais pas croire le nombre incroyable de grands restaurants qui étaient là. Tu étais si adorable quand tu me disais "Rendez-vous ici. Allons là.". Dis-moi un peu quels sont tes endroits et plats préférés.
    SB : Il y a un endroit du centre-ville vraiment incroyable appelé The Purple Pig, où je suis allée l'autre jour pour la première fois : ils font un porc qui a le goût d’un bourbon très frais. C’est incroyablement délicieux. Il y a un grand restaurant asiatique qui vient d'ouvrir appelé Momotaro qui est phénoménal. Au Cheval qui prépare le meilleur burger que je n’ai jamais eu. Il y a un grand magasin dans Wicker Park appelé Antique Taco qui est follement délicieux.
  • MH : C'est quel endroit déjà où je suis allée et que j'ai aimé ? Big Star ?
    SB : Ouais, Big Star est fantastique aussi.
  • MH : Et bien, je reviens dans quelques semaines, donc j’espère que nous aurons des jours pas trop chargés pour aller se faire quelques dîners.
    SB : Moi aussi j’espère que nous pourrons réellement aller vadrouiller. C’est tellement différent. En été, on veux juste être à l'extérieur. Une de mes choses préférées à faire est [la visite de] Street Market Randolph, ça me rappelle Rose Bowl ou cet étonnant marché aux puces de Long Beach avec ses bijoux anciens, meubles vintage, et sa nourriture incroyable ...
  • MH : Je t’appelais la demi-Chicagoan [habitante de Chicago], parce que je trouvais qu'il y avait ce sentiment étrange, beau et surprenant de mélange d'intimité et de famille avec tout le monde [dans la ville]. Mais parlons un peu de soutien : l'environnement est quelque chose qui signifie beaucoup pour toi, je sais que tu as participé aux nettoyages de plage, des marathons au profit de l’association The Nature Conservancy, et tout ça. Parle-moi de la conservation et pourquoi c’est si cher à tes yeux.
    SB : Je pense honnêtement que c’est une partie de plaisir, et que pour moi qui ait grandie en Californie du Sud, passer tout mon temps étant gamine à explorer les plages, la mer et les montagnes, m'a permis de me rendre compte que nous sommes une si petite partie de cette planète géante dans cet énorme écosystème, et que pourtant c’est nous qui causons le plus de ravages sur elle. Peu importe les sujets que nous pourrions abordés entre nous ou pour quelles causes nous pourrions mener des guerres partout dans le monde, si il n'y a plus de monde pour nous accueillir, rien de tout cela ne compte. Si nous tuons la planète, c’est fini. Lorsque le président des États-Unis dit que le changement climatique constitue une plus grande menace pour les citoyens américains que le terrorisme, les gens ouvrent enfin les yeux et se rendent compte que le monde n'existe pas pour que nous le piétinions et en abusions. Tout est censé être plus symbiotique, et j'espère vraiment que les citoyens commenceront à exiger ce changement à la fois aux entreprises où ils dépensent leur argent et aux gouvernements qu'ils élisent pour les représenter.
  • MH : Quelles sont les deux ou trois choses que tu suggérerais aux lecteurs qui veulent protéger l'environnement ?
    SB : Il est important de réaliser que chaque dollar que vous dépensez compte. Lorsque vous avez à dépenser de l'argent, regardez où il va. Il y a en réalité une entreprise qu’une de mes amies a aidé à lancer appelée Conscious Commerce, où vous pouvez chercher toutes sortes de produits de beauté conscients, des articles cadeaux, articles de mode. Bien sûr, il est bon de dire, "Hey, essayez la voiture économe en carburant." Je suis passée à un diesel propre [voiture] il y a quelques années, et cela a eu un grand impact sur ma vie et m'a fait économiser une tonne d'argent. Je n'utilise plus de sacs en plastique; je prends mes propres sacs lorsque je vais à l'épicerie. J'essaye de boire l'eau en bouteille que j'apporte de la maison dans une bouteille en verre au lieu d'acheter des bouteilles en plastique; mais si je dois utiliser le plastique, je m'assure de le recycler. Je fais mes courses au marché fermier le week-end au lieu d'acheter des produits qui sont expédiés et qui utilisent des pesticides. Il y a de grands et de petits gestes, et c’est dans les détails de notre quotidien que nous avons la chance de créer le changement.
  • MH : C’est beau de voir comment tu utilises tes réseaux sociaux pour faire passer le message partout, et il est dit sur ta page que tu es « conteuse » et « activiste », et la phrase « je crois qu'un crayon peut changer le monde. » Comment veux-tu changer le monde ?
    SB : La mention qui dit qu’un crayon peut changer le monde me vient de l'ensemble de mon travail avec Pencils of Promise et de ma croyance dans le fait que nous avons vraiment la capacité de changer le monde par l'éducation des enfants. Je voudrais nous voir investir dans l'éducation, dans l'environnement. Je voudrais nous voir nous traiter les uns et les autres comme si nous faisions tous partis du même ensemble. J'essaye juste de me rappeler que j'ai le pouvoir de changer mon monde et changer un peu le monde qui m’entoure. Et si chacun d'entre nous s’engageait vraiment et se disait « Je devrais commencer moi-même, et cela peut avoir un effet de vague dans mon univers » cela représenterait tout. Si chaque personne dans le monde s’engage à faire un changement substantiel, le monde entier sera un endroit différent.

  • MH : Des concessionnaires automobiles locaux parlent de l'article que tu as écrit sur Huffington Post en 2013 sur les avantages d'acheter un véhicule diesel. Qu'est-ce qui a inspiré cet article ?
    SB : J'aimerais que les véhicules clean-diesel soient une chose énorme partout. Ça lie le fait d'être passionnée de l'environnement et de trouver des moyens de baisser notre consommation de combustible fossile, trouver des moyens de créer des véhicules plus propres. Même quand je cherchais juste une voiture il y a deux ou trois ans, j'ai fait toute une recherche et j'ai comparé l'option d'essence ordinaire, une option hybride, et une TDI - une voiture clean-diesel, et le clean diesel a gagné de loin - je pense que c'est quelque chose que nous pouvons faire si facilement et je regrette vraiment que l'on n'ait pas donné plus d'options aux gens. Ceci n'est pas quelque chose qui peut attendre, prendre soin de l'environnement.
  • MH : Maintenant, attends — j'ai entendu dire que tu étais au iHeartRadio Music Festival à Vegas en Septembre dernier ? J'étais là-bas, et je ne savais pas que tu y étais aussi. [Rires] Parle-moi de ça, et comment a été ton expérience à Vegas ?
    SB : Oh, c'était tellement amusant.
  • MH : La ville est tellement géniale, n'est-ce pas ? Complètement différent de n'importe quel endroit sur la planète.
    SB : Elle l'est. C'est tellement sauvage — un peu comme un Disneyland pour adultes.
  • MH : J'ai l'impression que c'est une autre planète. [Rires]
    SB : Ça l'est. [Rires] Je suis toujours allée à Vegas pour le temps d'un week-end, et généralement c'est pour célébrer — un enterrement de vie de jeune fille, ou un anniversaire ... Nous passons toujours un bon moment. Tao a toujours été agréable; Light aussi ... En général mon programme à Vegas c'est, si j'y vais pour le week-end, j'aime sortir avec mes amis le temps d'une soirée, et ensuite j'aime aller à la piscine le jour d'après, avoir un bon repas, et voir un show, et puis rentrer à la maison le dimanche. Je pense que c'est le parfait mélange. Je ne suis pas ce genre de personne qui peut se faire deux soirées de folie à la suite. [Rires]
  • MH : Oui, exactement.
    SB : Deux de mes meilleur amis et moi-même sommes arrivés le samedi matin. Nous avons passé la journée auprès de la piscine à boire des smoothies et à rattraper le temps perdu. Nous avons vu beaucoup de nos artistes préférés sur scène. J'ai pu présenter Lorde, ce qui est génial car je pense qu'elle est la plus cool, et j'étais dans les coulisses avec elle avant de présenter sa performance, et je l'ai regardé être à l'aise, et j'ai en quelque sorte oublié qu'elle avait seulement 17 ans. Et puis elle est montée sur scène, et elle est une telle force, et c'était vraiment cool. J'ai pensé, nous sommes tellement chanceux d'avoir une autre génération étonnante de femmes fortes et incroyables qui ont vraiment quelque chose à dire et qui se soucient vraiment de l'art.
  • MH : C'est excitant à regarder. J'ai l'impression que les jeunes générations ont tellement plus de sang-froid. Je me souviens même avoir pensé quand je t'ai rencontré — J'étais genre, mon dieu, si je savais ce que tu savais quand j'avais ton âge, je serais beaucoup plus loin dans le jeu, parce que c'est excitant de voir les jeunes femmes poursuivre ce qu'elles veulent et de ne pas avoir d'inquiétude, mais juste être genre : C'est ce que je veux, c'est ce que je fais, je suis capable de le faire, et je sais que je peux le faire, et je vais battre pour y arriver. C'est bien de voir les gens mettre les doutes et la limitation derrière eux.
    SB : Je pense que ça m'a pris beaucoup de temps pour apprendre ça. J'ai l'impression que quelque chose de magique arrive aux femmes qui sont dans la trentaine, où soudainement vous dîtes, Oh ! Toutes les choses que les gens m'ont dîtes — arrête de t'inquiéter et ne doute pas de toi-même et tu t'en sors très bien — oh, je vois pourquoi ils ont dit ça. Et ensuite je regardais cette fille et je pensais, regarde tout ce qu'elle sait à propos de tout.
  • MH : Déjà ! [Rires]
    SB : Ouais, et ça va aller de mieux en mieux pour elles.